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Jehanne Henin Traductrice littéraire

Voir Paris et mourir

, 23 mars 2016

Le week-end dernier, comme chaque année à la même période, se tenait le Salon du Livre de Paris. Avec une amie traductrice vivant à Lyon, nous avions décidé de nous y retrouver afin de passer deux jours dans la capitale française. L’occasion pour moi de visiter la Ville lumière pour la première fois et d’en profiter pour revoir un ami que je n’avais plus vu depuis 15 ans. Deux jours en mode YOLO (« You only live once »), durant lesquels nous avons décidé de ne rien nous refuser (même pas l’ingurgitation d’une quantité absolument écœurante de crème fraîche).

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Livre Paris 2016

Le Salon du livre de Paris, sobrement rebaptisé cette année « Livre Paris », était donc l’excuse idéale pour passer deux jours entre filles dans une ville féerique. Situé Porte de Versailles, l’événement ouvrait ses portes le jeudi matin sur une rencontre réservée aux professionnels : éditeurs, auteurs, libraires, traducteurs, imprimeurs, journalistes, etc. Même si, forte de mon expérience à la Foire du livre de Bruxelles, j’avais revu mes ambitions à la baisse et abandonné (à regret) mon rêve de me voir proposer la traduction du prochain J. K. Rowling entre deux échanges de cartes de visite, j’espérais tout de même pouvoir nouer quelques contacts intéressants. Une fois passés les multiples contrôles de sécurité, plan Vigipirate oblige, nous avons pénétré dans ce salon, qui n’était pas aussi étendu que ce que nous avions imaginé. À peu de choses près, les mêmes exposants qu’à Bruxelles et des stands majoritairement tenus par des libraires, même si certains responsables des maisons d’édition se baladaient çà et là dans les allées. Et si j’ai finalement distribué plus de cartes de visite qu’en février, c’est essentiellement grâce à mon amie Kristina qui, je dois bien le reconnaître, est beaucoup plus proactive que moi à ce niveau-là. 😉

Alors, pourquoi y consacrer ce billet, me demanderez-vous ? Eh bien, parce que qui dit Salon du livre dit acquisitions livresques et que je ne pouvais pas ne pas vous parler de ces petites merveilles, pardi !

Mes achats

Malgré notre mantra « On ne vit qu’une fois » et des millions de couvertures plus attirantes les unes que les autres, je suis restée relativement sage, puisque je n’ai finalement craqué que pour quatre ouvrages :

  • « La femme défaite » de ma très chère consœur Édith Soonckindt, paru aux éditions Éléments de langage ;
  • « La Dame de Zagreb » de Philip Kerr, aux Éditions du Masque ;
  • « Celle que vous croyez » de Camille Laurens, publié chez Gallimard ;
  • « Sous pression/Pod Pritiskom » de Faruk Šehić, une édition bilingue croate/français publiée par la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs (MEET).

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J’ai commencé le roman de Camille Laurens dans le Thalys du retour, vous pouvez donc vous attendre à une chronique tout prochainement.

Jehanne, émerveillée

PS : Un merci tout spécial à Kristina et à Olivier, les Stone et Charden croates, qui ont contribué à faire de ce séjour à Paris un moment exceptionnel.

PS bis : J’avais initialement programmé la publication de ce billet hier matin, mais au vu des tragiques événements survenus à Bruxelles, j’ai préféré l’annuler. Avec un peu plus de recul aujourd’hui, je me dis que ces événements ne font que nous rappeler qu’il faut profiter de la vie tant qu’elle est là et que ce billet, qui était articulé autour du mantra « On ne vit qu’une fois », n’en a encore que plus de sens aujourd’hui.

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Commentaires

Avatar de Kristina
Kristina
23 mars 2016

Que de souvenirs!
Merci pour ce billet! J'ai passé deux chouettes journées avec toi!
Et n'oublie pas: tu ES la traductrice de J.K. Rowling ;-)

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